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Nous sommes très heureux de vous partager notre tout premier article de presse consacré à la Loka et à son créateur.

Merci à l’hebdomadaire régional “Jornal de Leiria” et à la journaliste Maria Anabela Silva pour ce bel article.

Vous pouvez, si vous le souhaitez, accéder à l’article complet, en suivant le lien ci dessous :

Vous trouverez la traduction de l’article sous l’image.

Traduction :

La semelle est 100% naturelle et peut se changer en fonction des vêtements portés. Elle s’appelle La Loka et c’est aussi une sandale responsable, créée par Nicolas Ferreira, 33 ans, né en France, mais ayant des racines familiales à Porto de Mós.

Le projet, qui fait ses premiers pas, est né d’un besoin de «reconversion professionnelle» de Nicolas Ferreira et de son partenaire commercial qui l’accompagne dans le domaine de la communication et du management. Le jeune homme raconte qu’après 15 ans passés dans le domaine du négoce et dans l’entreprise de menuiserie de son père, il a estimé qu’il devait prendre une direction différente dans sa carrière.

“Je savais que je voulais faire quelque chose avec mes mains, mais je ne savais pas exactement quoi”, se souvient-il. La «révélation» est venue le jour où il est entré dans l’ancien atelier du grand-père de sa femme, qui avait été cordonnier. L’espace a été «abandonné pendant de nombreuses années», mais il a gardé les outils, ce qui a suscité chez Nicolas l’envie d’apprendre le métier, une envie qui s’est approfondie au contact de plusieurs cordonniers de la région de Briscous, ville basque où il vit.

Le processus, admet-il, «n’a pas été facile», car le centre de formation était à 700 kilomètres et il a dû laisser sa femme seule avec son fils de deux ans, qu’il n’a vu que le week-end, mais a confirmé que c’était le chemin qu’il voulait suivre. En tant que cordonnier de formation, il a développé l’idée de créer «une sandale de qualité, confortable et avec des lanières qui peuvent être changées, afin de varier la couleur, et qui s’adaptent au pied», ce qui permet, d’avoir des sandales de différentes couleurs, selon la robe, sans nécessairement avoir plusieurs paires.

«La bride peut être retirée complètement, elle passe à travers une semelle en liège, et pour changer la couleur de la sandale, il suffit de changer la bride », explique Nicolas Ferreira, ce principe, permet également «d’ajuster la sangle au pied et de créer une sorte de strapping autour de la cheville, pour plus de confort».

En plus du confort et de la qualité, qui vise à assurer avec une «semelle 100% naturelle, en cuir taillé, liège et caoutchouc naturel», la marque a aussi des soucis environnementaux. D’une part, vous pouvez «faire plusieurs paires avec une seule semelle». Par

d’autre part, l’empreinte carbone «est réduite car tous les produits utilisés dans le processus de fabrication proviennent d’un rayon maximum de 300 kilomètres» et l’assemblage se fait «dans un rayon de 100

kilomètres ».

Pour l’instant, la distribution sera faite sur Internet, via le site Internet de La Loka, mais l’objectif est que les sandales puissent également être distribuées dans «quelques magasins conceptuels». «Nous aimerions les fabriquer dans chaque pays de distribution, afin que le prix de vente soit aligné sur le coût de production. Mais pour l’instant, ce n’est qu’un souhait », suppose le jeune homme.

Nicolas Ferreira est né à Moulins, une ville du centre de la France (à 200 kilomètres de Lyon), fils d’une mère française et d’un père portugais. «Porto de Mós signifie beaucoup pour moi. J’essaie d’y aller chaque année, pour voir la famille. J’ai la double nationalité ou, comme je l’ai dit, la nationalité inverse: le portugais en France et le français au Portugal. »